Avatar

21. décembre 2009

Je viens à l’instant de sortir du cinéma après avoir vu Avatar. Et pour le coup je suis sur le cul. Ce film est un voyage technologique dans le futur. J’ai pris une baffe comme rarement. L’intégration synthèse est sublime. Et pour couronner le tout j’ai beaucoup apprécié l’histoire.

Pour tout dire, je suis sorti de la salle avec ce vide que l’on ressent après un moment intense que l’on souhaiterait sans fin.

Ce film est un voyage. Il n’est pas aisé d’en parler. Il faut le voir (voire le vivre).

Chapeau bas monsieur Cameron.

Divers

Merci madame

18. décembre 2009

Oui merci d’avoir freiner comme une conne dans une pente avec du verglas avec votre superbe voiture polonaise. Merci de m’avoir fait prendre conscience de ces phénomèmes physiques que je m’amuse à manipuler dans Nova tel que la friction de glissements et les systèmes de rebonds.

Merci d’avoir défoncé ma porte arrière qui finalement n’allait pas si bien sur ma voiture. Les sacs poubelles qui désormais me servent de vitres sont tellement plus classes.

Divers

Le syndrome de “l’outil pour la technologie”

9. décembre 2009

L’informatique possède ce grand avantage de pouvoir créer des outils en laissant libre court à notre créativité. Et c’est certainement la raison principale de ma passion (immodérée dirait ma chère et tendre) pour les plaisirs de la programmation.

Toutefois, j’ai de plus en plus de mal (dû à mon grand âge sans doute) avec la pléthore d’outils que l’on voit un peu partout qui n’ont comme autre intérêt que l’utilisation d’une technologie.

Prenons par exemple Fishbowl, un outil pour Facebooker (j’invente des mots si je veux). Plusieurs camarades m’ont râpé les noyaux avec cet outil comme quoi c’était génial, ultime, que cela allait changer ma vie, que les filles se jetaient nues devant eux depuis qu’ils s’en servaient. Pas plus con qu’un autre, je me suis donc installé l’animal.

Résultat des courses, je me retrouve avec un outil n’ajoutant strictement rien par rapport à la version en ligne, dont le design (et quand je parle de design, je ne parle pas d’esthétisme mais bien d’utilisabilité) est digne d’un ciseau à bois pour castors et qui de toute manière nécessite une connexion pour fonctionner.

Donc là, je pose la question : « Il sert à quoi ? ». Et bien il sert à faire du WPF, voilà c’est dit. Le gars qui a fait ce logiciel a voulu faire du WPF. Il n’a pas essayé de répondre à un besoin il a juste eu envie de mettre en œuvre une technologie. Et c’est assez symptomatique de ce qui se passe dans le monde professionnel : on oublie que l’outil sert un but et n’est pas le but.

Je ne peux toutefois pas leur jeter la pierre car j’ai longtemps eu ma période fleur bleue aussi ou je voulais me toucher le tralala en mettant en œuvre telle ou telle technologie. Mais au final le seul truc qui compte est de répondre à la question : « Mon application répond-elle aux besoins de mon utilisateur ? »

Philo